Récupération de site web
Reprenez le contrôle de votre site web
Votre ancien développeur ne répond plus, ou personne ne sait qui détient le nom de domaine, l’hébergement et les accès. On enquête, on vous dit qui détient quoi, et on vous montre comment tout remettre au nom de votre entreprise.
Audit : 750 $ pour un site, 250 $ par site de plus. Déduit de la refonte si vous nous la confiez.
Ça vous dit quelque chose ?
Les signes qu’un site ne vous appartient pas vraiment
- Votre développeur ou votre agence ne répond plus.
- Vous ne savez pas où votre nom de domaine est enregistré, ni à quel nom.
- Pour changer un texte, il faut passer par quelqu’un d’autre.
- Les factures d’hébergement ou de licences arrivent chez une autre personne.
- Les courriels envoyés à info@ reviennent ou se perdent.
- Vous vendez l’entreprise ou un immeuble, et le site doit suivre.
L’audit
Ce que vous recevez
Un rapport écrit, site par site, que vous pouvez remettre à votre comptable, à votre avocat ou à votre prochain fournisseur.
Le nom de domaine
À quel nom il est enregistré, chez quel registraire, et quand il expire.
L’hébergement et le DNS
Où le site tourne vraiment, et qui paie le compte.
La plateforme
WordPress, Webflow, Wix ou code sur mesure : sa version et ses failles connues.
Les licences et abonnements
Les extensions payantes et les services liés au compte de quelqu’un d’autre.
Le courriel et les statistiques
Si vos adresses fonctionnent, et si vos visites sont encore mesurées.
Le plan de récupération
La voie la plus simple dans votre cas, les étapes, et les documents à réunir.
Récupérer
Quatre façons de tout remettre à votre nom
Ce sont des options, pas des étapes. L’audit vous dit laquelle tenter en premier.
Le transfert à l’amiable
Votre ancien fournisseur déplace le domaine et les comptes vers les vôtres. GoDaddy, Webflow et Wix ont chacun un outil prévu pour ça ; on vous dit exactement quoi lui demander.
Gratuit · la voie la plus rapide
La récupération auprès du registraire
Si le domaine est déjà au nom de votre entreprise, mais que le compte ne l’est pas, le registraire peut vous rendre l’accès sur pièces d’identité et documents d’entreprise. C’est le détail que l’audit vérifie en premier.
Gratuit · au rythme du registraire
La plainte pour le nom de domaine
Si le domaine est au nom de quelqu’un d’autre : la CDRP de CIRA pour un .ca, l’UDRP pour un .com. Il faut une marque que vous utilisiez déjà, et un enregistrement de mauvaise foi. Des développeurs ont déjà perdu ces plaintes ; d’autres les ont gagnées.
Quelques milliers de dollars · un à deux mois
Le recours en justice
Les registraires appliquent les ordonnances de tribunal. Ce n’est pas notre métier : on prépare le dossier technique et on vous oriente vers un avocat.
En dernier recours
On vérifie d’abord que c’est bien à vous
Avant toute démarche, on vous demande de quoi prouver que l’entreprise et le nom sont les vôtres. On ne récupère jamais un site pour quelqu’un qui n’en est pas le propriétaire.
Un cas réel
Six sites, et aucun au nom de l’entreprise
Un groupe immobilier du Grand Montréal voulait savoir qui détenait ses sites. Réponse : son ancien développeur, partout. Nom de domaine, hébergement, plateformes, statistiques.
- Un nom de domaine expirait six semaines plus tard. Sans renouvellement, n’importe qui aurait pu l’enregistrer.
- Un site tournait sur une version de WordPress de 2023, aux failles publiques.
- Trois sites n’avaient aucun courriel : les messages envoyés à info@ revenaient.
- Trois sites n’avaient plus de statistiques fonctionnelles depuis 2023.
L’audit a débouché sur la reconstruction des sites, sur des comptes au nom de l’entreprise.
Le prix
Un forfait, déduit si on continue ensemble
- Premier site
- 750 $
- Chaque site de plus
- 250 $
Prix avant taxes. Le montant de l’audit est déduit en entier de la refonte si vous nous la confiez ensuite. L’audit se vend aussi seul : le rapport vous appartient.
Questions
Ce qu’on nous demande
Souvent, le pied de page ou le code de la page le dit. Sinon, l’annuaire public des noms de domaine indique le registraire et les dates, et l’adresse du serveur révèle l’hébergeur. C’est la première étape de l’audit.
On passe uniquement par les outils que les registraires et les plateformes prévoient, jamais par un accès forcé, et on vérifie d’abord que l’entreprise est bien la vôtre. On n’est pas avocats et ceci n’est pas un avis juridique : si le dossier doit aller en justice, on vous oriente.
Tout dépend d’un détail : à quel nom le domaine est enregistré. S’il est au nom de votre entreprise, vous pouvez le reprendre sans son aide. S’il est au sien, il reste la plainte pour le nom de domaine, si ce nom est une marque que vous utilisiez déjà, ou le tribunal.
C’est possible. L’audit se vend seul et vous gardez le rapport. Si vous nous confiez la refonte plus tard, son prix est déduit.
La démarche change, pas le principe. Webflow et Wix transfèrent un site d’un compte à un autre ; avec WordPress, ce qui compte est l’accès à l’hébergement. L’audit vous dit ce que vous avez et quoi demander.